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Le voiture dispose
d’un moteur V12 de plus de 5L, implanté en porte
à faux arrière, gavé par deux turbos,
qui développe selon les envies entre 550 et 720 CV. Il vous
suffit pour cela d’actionner une petite molette sur le
tableau de bord. Très drôle donc de dire
« tiens, il pleut, je vais rester raisonnable » .
Le couple reste faramineux, même en position «
petit bras » : 900 NM. Avec ce bloc, l’AD
Tramontana est donné pour plus de 300 KM/H, et un 0
à 100KM/H abattu en 3,7 S.
Proche en terme de look, l’Ariel Atom et la AD Tramontana
sont pourtant diamétralement opposées en terme
d’esprit. Certes, le rapport poids puissance de la Tramontana
est de 1,7 KG par cheval, soit très faible, mais les moyens
pour y parvenir sont différents. L’Atom recherche
le gain de poids, avec un 4 cylindres compresseur de faible
encombrement et des matériaux ultralight. La Tramontana
parvient aussi à limiter son poids (on parle de 1200KG
environ…) mais pas de miracle avec un V12 et les renforts
nécessaires.
En synthèse, et malgré des similitudes
marquées, les deux véhicules proposent des
visions différentes de la supercar ultralight.
Personnellement, j’ai un faible pour l’Atom dans la
recherche de la légèreté, et dans
l’équilibre entre
performances/émissions de CO2 et consommations. Les chronos
parlent aussi en sa faveur (0 à 100 KM/H en 3,2
s…). Enfin, et surtout, l’Atom roule et a
déjà démontré son
savoir-faire.
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